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  • Blagnac Rugby

« Élémentaire, mon cher Ernest ! » : 26 - À Bourgoin pour le maintien !

Découvrez cette nouvelle enquête, réalisée par notre inspecteur, pour tout connaitre de l’adversaire du Blagnac Rugby, à l’occasion de cette 24ème journée de Nationale, le Club Sportif Bourgoin-Jallieu !

© CSBJ - Facebook


Les faits : Tout va mieux en 2022

Après des débuts compliqués, le CSBJ a trouvé, au fil des journées, la bonne cadence. Voilà désormais les Isérois lancés, et surtout depuis le passage à la nouvelle année. Comme transfigurée, l’équipe managée par l’ex demi de mêlée international Sébastien Tillous-Bordes (36 ans, 19 sélections) a quasiment assuré son maintien. 10e, tombeurs de Dax, Nice, Suresnes et Dijon (sans compter les deux bonus défensifs glanés à Chambéry et Valence-Romans), les Berjalliens vont jouer relâchés et tenter de prendre leur revanche sur le match aller (remporté 12-11 par Blagnac).

Les suspects à surveiller : Un talonneur serial-marqueur !

Attention à ne pas confondre les « Tripier » Killian et Kieran. Car l’un joue talonneur au CSBJ, l’autre défenseur à Newcastle. Celui qui nous concerne se nomme donc Killian et, comme son quasi-homonyme anglais, il évolue à un poste où l’on n’est pas censé marquer. Et pourtant, le numéro 2 isérois est le meilleur planteur d’essais du championnat avec 9 réalisations. Des statistiques jalousées par Makalea Foliaki, puissant ailier berjallien (1m80 pour 98 kg, 6 essais cette saison), que ce dernier va tenter de rattraper. Citons enfin le monumental Leandre Cotte, deuxième ligne et capitaine. Indéboulonnable pièce de la machine berjallienne, 5e joueur cumulant le plus de temps de jeu de toute la Nationale.


Le lieu : La légende du Rajon

Un historique en cache forcément un autre. Vous connaissez forcément l’importance du CSBJ dans le paysage rugbystique français, le stade Pierre-Rajon est lui aussi un monument. Un même terrain bichonné depuis maintenant près d’un siècle, ayant vu le jour en 1923, et renommé Pierre-Rajon en 1974, en l’hommage à l’un des pères fondateurs du club isérois. Un stade qui a donc connu les grandes heures du rugby berjallien au début des années 2000. Une pelouse sur laquelle il faudra faire l’exploit pour définitivement se maintenir !


Le casier : Une habitude

Les rencontres entre les Chouettes et les Dauphins, bizarrement, ça court les rues ! Outre le match aller remporté à l’arraché par les Blagnacais à domicile, 12 - 11, le 04 décembre dernier, on retrouve de nombreuses confrontations entre les deux équipes. Les plus marquantes ? Ce double-affrontement en quart-de-finale de Fédérale 1 en 2019, à l’issue desquelles Blagnac s’était qualifié de justesse (succès 21 - 16 à l’aller, défaite 13 - 12 au retour). Le dernier déplacement au Rajon s’était, quant à lui, soldé par une valise, un score prolifique 49 - 25 en faveur des locaux. Et que dire de ce déplacement le 14 octobre 2012 avec, là encore, une lourde défaite sur le score de 51 - 13 ? En bref, il faudra être particulièrement solide pour bouger un CSBJ qui, comme Blagnac, joue sa survie en Nationale.


L’énigme : À Rajon, on respecte la tradition

Quand un talonneur est le meilleur marqueur de votre équipe, cela donne quand même beaucoup d’indices sur le jeu pratiqué. Pluie ou soleil, terrain sec ou gras, les Berjalliens font fi des éléments, mais pas de la tradition. En effet, à Rajon, les avants ont toujours eu un statut à part et la conquête y est célébrée plus que partout dans l’hexagone. Ceux qui aiment voir les packs s’entrechoquer vont forcément se régaler.

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